Considérant la Déclaration Universelle des droits de l’homme de 1948 ; les Pactes internationaux sur les droits civils et politiques et sur les droits économiques, sociaux et culturels de 1966 ;
Considérant la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples du 29 juin 1981 ;
Considérant les instruments internationaux ratifiés par la plupart des pays africains et qui garantissent à tout citoyen, une protection contre la violation des droits de l’homme, une éducation de qualité et un contexte favorable au développement ;
Considérant les conclusions de la Conférence de Rio de Janeiro de 1992 sur l’environnement et le développement durable ;
Considérant les conclusions des Conférences internationales sur la population et le développement de 1994 et de Beijing en 1995 ;
Considérant l’échec de nombreuses politiques économiques et sociales dans les pays africains depuis les années 1960 ;
Considérant la situation moins reluisante des droits de l’enfant, des droits de la femme, du droit à l’éducation, du droit à la santé, en un mot des droits de l’homme dans son entièreté partout en Afrique ; la dégradation constante des conditions de vie économique et sociale et la pauvreté ; la pollution environnementale, l’incivisme et le mal gouvernance ; l’inégale répartition des ressources de l’Etat ; les conflits armés etc. ;
Considérant le rôle efficient des organisations non gouvernementales dans la lutte contre la pauvreté à travers une éducation de qualité et une promotion des droits humains.
Il est créé au Bénin une organisation non gouvernementale (ONG) de recherche dénommée en langue française ‘’Carrefour Africain de Recherche et d’Echanges pour le Développement’’ (CAREDE) et en langue anglaise ‘’African Crossroad of Research And Exchanges for Development‘’ régie par la loi de 1901. Elle est née de la volonté de chercheurs africains de mettre la recherche au service du bien-être des populations.
Ces objectifs sont :
La vision du CAREDE est alors d’ " œuvrer pour la construction d’une société prospère où il y a une équité sociale et économique et une raison de vivre ".